Jonas Delhaye

De sa cellule, à l’heure sans ombre, le moment où je peux voir

De sa cellule, à l’heure sans ombre, le moment où je peux voir.

Jonas Delhaye a trouvé le titre de l’installation qu’il a imaginée pour le parc du Coscro dans une nouvelle de Luis Borges, L’Écriture du dieu.
« Mon travail se définit dans une forme hybride où l’image est envisagée au croisement de la sculpture et de la performance. Avec Lieux mouvants, je saisis l’opportunité de partager, pour la première fois comme telle, la part immersive de l’appareil photographique. Intimement lié à ma pratique inspirée par les chambres noires à soufflet, le dispositif est ici construit autour du tronc de l’arbre. Entre abris et observatoire, il invite le visiteur attentif à l’apparition lumineuse. Cet appareil nous propose d’expérimenter le temps de pause, l’obscurité, se projeter lentement avec l’arbre et son image, au contact du système racinaire et du houppier, devenir écran dans l’initiation lumineuse. »

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